Inauguration présidentielle

Comme à son habitude, le Président de la République, a inauguré le Salon International de l'Agriculture dès son ouverture, le samedi 25 février. M. Chirac s'est longuement arrêté sur le stand Inaporc, représentant l'interprofession porcine française. Accueilli par MM. Guillaume Roué, président de Inaporc et Jacques Lemaître, président de l'Institut Technique du Porc, le chef de l'Etat a assuré les éleveurs de son soutien et de toute son attention. M. Chirac a également félicité le talent et le savoir-faire des jeunes élèves-cuisiniers du Ceproc (école supérieure des traiteurs charcutiers) qui avaient préparé un splendide et raffiné plateau dégustation.

 

Visite du ministre de l’Agriculture japonais

Le ministre de l'Agriculture du Japon, M. Nakagawa Shoichi accompagné de l'Ambassadeur du Japon en France, M. Hiroshi Hirabayashi ont été reçus le samedi 25 février 2006 sur le stand de la filière porcine française, par Guillaume Roué, Président de l'Interprofession nationale porcine Inaporc.
Cette rencontre fut l'occasion d'avoir un échange direct avec M. Nakagawa Shoichi et d'insister sur l'importance du marché japonais pour la filière porcine française. Guillaume Roué a présenté les différentes actions de communication qu'Inaporc conduit auprès des opérateurs de la filière viande japonaise.
Il a évoqué la mission réalisée par une délégation française au mois de janvier 2006 et rappelé les principales informations communiquées à l'occasion du séminaire organisé à l'ambassade de France le jeudi 26 janvier 2006.
Guillaume Roué a également précisé que ce type de séminaire était organisé tous les ans à Tokyo et a profité de la rencontre pour inviter M. Nakagawa Shoichi au séminaire qui sera organisé en début 2007.
M. Nakagawa Shoichi a indiqué que les consommateurs japonais étaient sensibles à la qualité de la viande de porc française et a encouragé les opérateurs de la filière française à assurer une présence sur le marché japonais.

 

Stand Inaporc / CDMP : 4 espaces découverte

Largement ouvert, innovant et résolument orienté vers les enfants, le stand Inaporc/CDMP connaît un réel succès depuis samedi, journée d'inauguration du quarante-troisième salon international de l'agriculture. En effet, chaque jour, un flux continu de visiteurs s'arrêtent sur les quatre espaces-découverte du stand.
Conçu comme un parcours initiatique, il retrace toutes les étapes de l'élevage du porc, jusqu'à la dégustation finale. Aujourd'hui, arrêtons-nous sur le premier espace-découverte : comment sont nourris les cochons.

La roue des céréales met en scène toutes les matières premières nécessaires à l'élaboration de la ration quotidienne des porcs. Les différents compartiments, complètement ouverts, permettent aux enfants de toucher les produits : maïs, blé, orge, pois, sels minéraux, tourteaux divers, aliment fini en granulés. Les plus petits ont hâte de venir y plonger les doigts et de laisser couler les graines de leurs mains ! Un animateur explique aux plus grands les qualités et vertus de chacune des composantes de la ration finale. Les enfants appliquent ensuite de façon concrète ce cours magistral en formulant eux-mêmes leur aliment pour cochon : une dose de pois par ici, deux doses de maïs par là, un soupçon de sels minéraux, le tout saupoudré de bonne humeur, nos jeunes fermiers en herbe en redemandent !
Un livret est également distribué, appuyant de façon ludique les commentaires de l'animateur : le jeune porcelet Jean Bombeur entraîne les enfants dans de savoureuses et porcines aventures !

=> Pour en savoir plus : L'alimentation des cochons ; La fabrication de l'aliment à l'usine ; La fabrication de l'aliment à la ferme ; Nourrir les truies gestantes ; Nourrir les truies allaitantes ; Nourrir les porcelets

=> Rendez-vous mardi pour découvrir un nouvel espace : “Bienvenue dans la porcherie”

 

Visite sud-coréenne

Dimanche 26 février, une délégation du ministère de l'Agriculture sud-coréen s'est entretenue avec les responsables de l'Interprofession porcine française Inaporc. Très désireux d'obtenir des informations et renseignements sur le savoir-faire et l'excellence de la filière française, les officiels sud-coréens ont rapidement orienté le discours sur la traçabilité. L'entretien, cordial et détendu, s'est achevé sur une dégustation, très appréciée, des produits charcutiers du terroir français !

 

Le Pays Basque à l’honneur

Samedi, nos amis basques nous ont montré un aperçu de leurs qualités artistiques. La chorale, puis les jeunes danseurs du foyer basque ont émerveillé les visiteurs qui se sont attroupé autour des allées du Village du Cochon afin de profiter amplement de l'événement.

  

 

Un porc basque au Concours Général Agricole

Pour la première fois, le cochon pie noir du Pays basque participe au Concours général Agricole ! Cette race locale fait partie du programme de conservation des races de l'Institut Technique du Porc. Ce porc ibérique peuple les Pyrénées et le nord de l'Espagne.
Très résistant, peu exigeant quant à son alimentation, ce cochon rustique marcheur est remarquablement adapté à la vie dans les montagnes. De taille moyenne, le pie noir a une robe aux taches nettement délimitées (les écussons) sur la tête et la croupe. Sa viande, peu grasse, fait la renommée du jambon basque de la vallée des Aldudes. Depuis 1991, une filière régionale s'est mise en place avec une démarche qualité en vue de l'obtention d'une Appellation d'Origine Contrôlée (AOC).

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Le Premier ministre sur le stand Inaporc

À peine revenu de son voyage officiel à l'île de la Réunion, Dominique de Villepin a arpenté les allées du Salon International de l'Agriculture et s'est arrêté sur le stand de la filière porcine. Le Premier ministre y a eu un échange avec les représentants professionnels de l'interprofession sur les dossiers d'actualité concernant la filière porcine (Organisation mondiale du commerce, environnement, etc.).
Une dégustation de produits du terroir charcutiers a conclu l'entretien.

 

Stand Inaporc / CDMP :
“Bienvenue à la porcherie” !

Suite de la découverte du stand Inaporc / CDMP.
Aujourd’hui, visite guidée d’une porcherie moderne.

Depuis l'après-guerre, les porcs ne sont plus élevés en "soues", ces sortes de caves obscures qui leur servaient alors de logement. Aujourd'hui, les porcs vivent dans des bâtiments et chaque salle de l'élevage est adaptée à l'âge et à l'état des animaux qui l'occupent.
Afin de garantir la sécurité sanitaire des porcs de l'élevage et d'améliorer l'adaptation des nouveaux venus à leur nouvel environnement, un isolement d'environ 45 jours est nécessaire. Le bâtiment de quarantaine qui accueille les coches, les jeunes femelles, est éloigné des bâtiments principaux
La verraterie, comme son nom l'indique, est le quartier réservé aux verrats, les porcs mâles non castrés. Aujourd'hui, la présence de verrats dans l'élevage permet principalement de détecter les chaleurs des truies, puisque l'insémination artificielle est le mode de reproduction le plus répandu. Le verrat est promené à travers les allées de l'élevage. Les femelles réceptives seront ensuite inséminées sur place. Une échographie, pratiquée une vingtaine de jours après l'insémination, confirmera la gestation.
Depuis le 1er janvier 2006, attacher les truies est interdit. Les éleveurs ont adapté les bâtiments des salles de gestation pour satisfaire à la nouvelle réglementation. Les truies gestantes sont désormais logées en groupe ou bloquées dans des réfectoires-dortoirs afin d'éviter les bagarres. En raison de leur état physiologique, les futures mères ont besoin de calme, de silence et de repos durant les 114 jours de leur gestation.
Lorsque la naissance est imminente, la truie cherche à s'isoler. L'éleveur, toujours en contact avec ses animaux, conduit alors les truies à la douche afin de diminuer leur stress, puis dans une salle de maternité spécialement équipée, où elles mettront bas 8 à 12 petits, dans les meilleures conditions de confort et de bien-être. Les conditions d'ambiance jouent en effet un rôle très important, toute perturbation pouvant entraîner la mort des porcelets in utero. Chaque truie dispose de sa propre case pour mettre au monde ses petits, puis les allaiter tranquillement. Les nouveaux-nés sont extrêmement fragiles et dépendent largement de leurs conditions d'environnement. Lampe à infrarouge et plaques chauffantes sont nécessaires pour les premiers jours de vie.
Les porcelets restent avec leur mère jusqu'à leur sevrage. Agés de 4 semaines, ils pèsent alors 8 kilos et sont assez costauds pour rejoindre les salles de post-sevrage. Ils vivent en groupe, avec des compagnons de la même classe d'âge. Nourris de bouillie de céréales et de lait, ils suivront ce régime pendant trois mois, puis seront conduits dans les salles d'engraissement. Le sol du bâtiment peut être composé soit de caillebotis (dont les grilles permettent l'évacuation des déjections), soit de paille (la litière absorbant excréments et urine). Les porcs charcutiers y resteront un trimestre, afin d'atteindre 110 à 115 kilos. Ils partiront alors dans un établissement d'abattage.


=> Pour en savoir plus : Le principe de la conduite en bandes ; L'accueil des cochons dans l'élevage ; La gestation des truies ; La maternité ; Le post-sevrage des porcelets ; La finition
=> Rendez-vous mercredi pour découvrir un nouvel espace : “Tout est bon dans le cochon”

 

Concours des porcs basques

Femelles, cochettes de 8 à 18 mois
1er prix : 1827A, Gaec Chapart
2e : 1829A , Laxague
3e : 1828A, Gaec Chapart.

Femelles, truies suitées
1er prix : 1833V, Gaec Chapart
2e : 1832V, Oyharcabal
3e : 7325U, Mme Catherine Oteiza

 

Le concours des Porcs Blancs de l’Ouest

Mardi 28 février, le ring porcin accueillait le Concours Général Agricole de la race locale des Porcs Blancs de l'Ouest. Un plateau de qualité, avec quatorze animaux participants, ce qui est exceptionnel, compte tenu du faible effectif de la race. Ce grand porc peut atteindre 1 mètre au garrot, les verrats peuvent dépasser 400 kilos et les truies atteindre 300 kilos. Originaire de Normandie, ce porc blanc celtique est le type même du porc fermier de plein air. Les truies pâturent en liberté une grande partie de l'année, aux environs de la ferme. C'est un animal parfait pour valoriser sous-produits ou herbages, puisque son alimentation se compose principalement de céréales produites à la ferme, complétées (éventuellement) de sous-produits laitiers et de fourrages grossiers. L'élevage du Blanc de l'Ouest se pratique donc souvent en petite unité, dans le cadre d'une diversification de l'exploitation, à la recherche d'une meilleure valorisation des produits et par la vente à la ferme. La viande du Blanc de l'Ouest est réputée pour son aptitude à la transformation en charcuterie cuite.

 

Séminaire de présentation
de la génétique porcine française

Mercredi 1er mars. Sous l'égide de l'Agence de la Sélection Porcine et de l'Institut Technique du Porc, ce séminaire présentera les spécificités et les atouts de la génétique dont ont pu bénéficier les éleveurs français au cours de ces dernières an-nées t qui leur ont permis de se placer parmi les plus performants d'Europe.
Salle de conférence se trouve Porte de Versailles - Entrée porte A - Accès par Farmexpo - dans le hall 5.1 - Salle Amérique - Une traduction simultanée sera proposée aux visiteurs étrangers

=> Pour en savoir plus : Quarante ans de génétique porcine

Stand Inaporc / CDMP :
“Tout est bon dans le cochon !”

Suite de la découverte du stand Inaporc / CDMP. Aujourd’hui, les qualités nutritionnelles de la viande de porc

La viande de porc est remarquable : des protéines de qualité, une viande maigre, des acides gras insaturés… Le porc est un aliment de choix, aux qualités nutritionnelles exceptionnelles.
Le porc est maigre : la plupart des graisses visibles étant éliminées à la découpe, la viande présente une teneur moyenne en lipides de 5 à
6 % seulement, pas plus que les autres viandes. La teneur en lipides du filet mignon ou de la noix de porc n'est que de 1.9 % ; celle du rôti pris dans le filet est comprise entre 1.9 et 3.2 %. Grâce à sa teneur exceptionnelle en acides gras mono-insaturés (acide oléique), le porc peut jouer un rôle dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.
Le taux de cholestérol de la viande de porc n'est pas plus élevé, (voire inférieur) que celui de la plupart des autres viandes de boucherie (bœuf, veau, agneau). La teneur en cholestérol du porc varie, selon les morceaux, de 62 à 78 mg pour 100 g de viande crue, ce qui le place au même rang que le poulet.
La viande de porc présente une teneur protéique élevée (18 à 22 g de protéines pour 100 g de viande crue et 25 à 28 g de protéines pour 100 g de viande cuite). Ainsi, 150 g de viande de porc couvrent 40 à 50 % des AQR (Apports Quotidiens Recommandés) en protéines d'un adulte de 70 kilos. Les vertus nutritionnelles d'un "aliment protéique" dépendent aussi de la qualité, des protéines apportées. Celles de la viande de porc sont d'une excellente valeur biologique car elles apportent tous les acides aminés essentiels. Le porc apporte des protéines sans pour autant délivrer trop de graisses. Par exemple, le filet mignon apporte 22 g de protéines pour seulement 1.9 g de lipides ; à comparer avec le filet de bœuf (21.4 g de protéines pour 2.3 g de lipides) ou au filet de veau (20.4 g de protéines pour 3 g de lipides)
La viande de porc représente l'une des meilleurs sources alimentaires en vitamine B1 et, avec une teneur record de 0.7 à 1 mg aux 100 g, elle surpasse largement toutes les autres viandes : 100 grammes de viande de porc cuite couvrent : 40 à 60 % des besoins quotidiens en vitamine B1 ; 20 à 30 % des besoins en vitamines B2, PP et B6 ; 30 % des besoins en vitamine B12

La viande de porc se distingue aussi, entre autres, par sa teneur en fer et en zinc. Le fer contenu dans la viande de porc est d'autant mieux absorbé et utilisé qu'il s'agit pour une bonne part de fer d'origine animale, absorbé par l'organisme à raison de 25 %, contre 5 % pour le fer présent dans les végétaux. Ainsi, une portion de 100 g de viande de porc cuite apporte en moyenne 1.5 mg de fer, soit 15 % des besoins journaliers en fer d'un homme adulte. Le zinc renforce les défenses de l'organisme et joue un rôle protecteur contre le vieillissement cellulaire : la viande de porc et les charcuteries contiennent en moyenne 1.5 à 4 mg de zinc pour 100 g, soit 15 à 20% des apports quoti-diens recommandés en zinc d'un adulte.
L'apport calorique de la viande de porc dégraissée est donc principalement fourni par ses protéines. Les lipides ne sont responsables que d'une faible part des apports énergétiques, car une fois les graisses visibles ôtées par le consommateur, la viande de porc présente, au moment de sa dégustation, une teneur en graisses inférieure à 5 %. Les morceaux les plus maigres apportent en moyenne 110 à 135 Kcal pour 100 g : 105 Kcal pour 100 g de filet-mignon, 113 Kcal pour 100 g de rôti maigre cru, 135 Kcal pour 100 g de côte bien dégraissée.


=> Pour en savoir plus : Dossier “Nutrition et Gastronomie”, leporc.com
=> Rendez-vous mercredi pour découvrir un nouvel espace : “les tables d’hôtes !”

 

Concours des Porcs Blancs de l’Ouest

CLASSEMENT EN CONFORMATION
Femelles, cochettes de 7 à 12 mois.
1er prix : Arlène, M. Heulin ; 2e : Awenna, Meneuz Meur ; 3e : Appoline, Ecomusée du Pays de Rennes.

Femelles, cochettes de 12 à 18 mois.
1er prix : Violetta, Karangueven ; 2e : Virtueuse, M. Guillaume Vasseur ; 3e : Vaseline, M. Jean-Louis Poissonnier

Femelles de plus de 18 mois.
1er prix : Tao, Meneuz Meur

Mâles
1er prix : Athlète, M. Guillaume Vasseur ; 2e prix : Vasco ; 3e prix : Anatole, M. Guillaume Vasseur

PRIX DE CHAMPIONNAT FEMELLE
Tao, Meneuz Meur

PRIX DE CHAMPIONNAT SUPREME
Athlète, M. Guillaume Vasseur

 

Le concours des Porcs gascons

Mercredi 1er mars, c'était au tour des porcs gascons, les porcs noirs de Bigorre, de se mesurer lors de leur épreuve du Concours Général Agricole.
Originaire du Piémont pyrénéen, le porc Gascon est le plus ancien connu dans notre pays. De type ibérique, le Gas-con est entièrement noir, couvert de soies drues en broussailles. C'est un cochon rustique et vigoureux, très calme. Peu agressif, il se laisse facilement approcher et toucher par les étrangers. Ce porc marcheur supporte bien la cha-leur et se nourrit facilement en pâture. La femelle est douce et bonne nourrice, puisqu'elle peut produire son propre poids en lait durant la période de lactation de ses porcelets. Le Gascon n'est pas très grand : il mesure 75 centimè-tres au garrot. Adultes, les verrats peuvent atteindre 300 kilos et les truies 250 kilos.
Une démarche de qualité, visant à l'enregistrement en Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) a été formulée, pour le jambon sec ainsi que pour l'animal.

 

Séminaire de présentation
de la génétique porcine française

Mercredi 1er mars. Sous l'égide de l'Agence de la Sélection Porcine et de l'Institut Technique du Porc, ce séminaire présentera les spécificités et les atouts de la génétique dont ont pu bénéficier les éleveurs français au cours de ces dernières an-nées t qui leur ont permis de se placer parmi les plus performants d'Europe.
Salle de conférence se trouve Porte de Versailles - Entrée porte A - Accès par Farmexpo - dans le hall 5.1 - Salle Amérique - Une traduction simultanée sera proposée aux visiteurs étrangers

=> Pour en savoir plus : Le fonctionnement de la génétique porcine française

 

Démonstration de cavage

L’espace d'une matinée, le ring porcin s'est transformé en "rabassière" ! En une nuit, chênes, buis et génévriers avaient miraculeusement germé, puis largement poussé !, porte de Versailles, dans la bonne terre rouge calvaire du Quercy ! C'est dans ce décor que la chienne Odyssée et le cochon Mélano (allusion fine au nom de la truffe : Tuber melanosporum) ont montré au public leurs talents de dénicheurs de truffes.

François Hollande

Le jeudi matin 2 mars, M. François Hollande, premier Secrétaire du Parti socialiste a visité le 43e Salon international de l'agriculture. Au terme d'un échange avec MM. Jean-Michel Serres, Président du Club des Amis du Cochon et Guillaume Roué, Président d'Inaporc, M. Hollande s'est vu remettre sa carte officielle de Membre du Club des amis du cochon, sur le stand Inaporc / CDMP.

 

Nicolas Sarkozy


Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP et ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire, a visité le jeudi 2 mars, le Salon de l'Agriculture. Accompagné de M. François Fillon, sénateur UMP de la Sarthe, M. Sarkozy s'est arrêté sur le stand Inaporc / CDMP, où il a été accueilli par MM. Guillaume Roué, Président d'Inaporc, Jean-Michel Serres, Président du Club des Amis du Cochon et Jacques Lemaître, Président de l'Institut Technique du Porc.

 

Stand Inaporc / CDMP : “La table d’hôtes”

Suite de la découverte du stand Inaporc / CDMP. Aujourd’hui, ouvrez bien vos papilles, voici les dégustations de la table d’hôtes.

À l'issue du parcours initiatique retraçant les étapes de l'élevage des porcs, l'alimentation des cochons et les qualité de la viande, voici enfin le moment tant attendu : la dégustation !
La table d'hôtes s'articule en deux savoureux chapitres. Les préparations chaudes, succulentes et originales recettes élaborées par Régis Bareigts, chef au Céproc, et sa brigade d'élèves ; et les leçons de dégustation de charcuteries, présidées par l'intarissable Anthyme. Cela s'affaire en cuisine, pour vous préparer : côtes de porc, épigrammes, omelettes de rillettes et autres gourmandises !
=> Pour en savoir plus : poëlée d'andouilles aux girolles ; cassoulet de Toulouse ; poëlée de boudin aux deux pommes.

Place à Anthyme, qui a l'art de transformer une simple table en écrin, lorsqu'il y fait trôner sa Majesté Jambon. An-thyme qui sait comme quiconque tempérer les ardeurs gourmandes de ses hôtes, puis initier leurs sens à la dégusta-tion afin de faire de ce moment une parenthèse unique de célébration.
=> Pour en savoir plus : les jambons secs ; les saucissons secs ; déguster les charcuteries

 

Bilan positif pour la filière porcine française

À mi-parcours de ce 43e Salon International de l'Agriculture, la filière porcine dresse un bilan plutôt positif. Les travaux entrepris par la filière porcine depuis 10 ans ont largement été pris en compte et assimilés par le grand public. Aujourd'hui, l'élevage porcin en général reçoit beaucoup moins d'attaques que par le passé. Autre évolution notable : les visiteurs posent désormais des questions, très pertinentes, sur l'environnement, les conditions d'élevage, le bien-être animal, le métier d'éleveur. C'est un véritable dialogue qui s'instaure. Les consommateurs en sortent rassurés : dans un contexte inquiétant de grippe aviaire, la filière porcine, par ses efforts constants sur la traçabilité de ses produits et les garanties sanitaires des élevages modernes, prouve que le porc français est une viande saine, d'excellente qualité.
Cette année, malgré une diminution notable de la fréquentation du Salon International de l'Agriculture, le stand du CDMP a enregistré un flux constant de visiteurs. Les quatre ateliers - découverte de l'alimentation des porcs, découverte de l'élevage, découverte des produits et dégustation - n'ont pas désempli tout au long des jours. Un rendez-vous réussi qui a permis de communiquer efficacement sur la filière porcine en touchant un public attentif et réceptif. Plusieurs éleveurs étaient en permanence présents sur les quatre ateliers, afin d'expliquer aux visiteurs les réalités de l'élevage de porcs, de guider les enfants dans leurs parcours ; bref, de dialoguer et d'échanger, tout simplement. Les visiteurs ne s'y sont pas trompés, s'attardant parfois de longs moments sur les ateliers, ou prenant un moment de repos le temps d'une dégustation charcutière. Les compliments concernant la qualité des maquettes étaient sincères et sans arrière-pensée.
Les professionnels de la filière porcine se disent également très satisfaits de cette 43e édition du Salon International de l'Agriculture. Forts de 90.000 emplois effectifs de la filière, ils ont ainsi pu obtenir l'assurance du soutien des différents élus qui se sont succédé sur le stand.

 

Concours des porcs gascons, mercredi 1er mars

FEMELLES
Truies suitées
1er prix : Uradus, M. Pierre Matayron ; 2e prix : Saphy, M. Dutruel ; 3e prix : U, M. Paillet
Prix de championnat femelle : Pierre Matayron
Prix d'ensemble femelle : Pierre Matayron

MALES
1er prix : Toutou, M. Cazenavette ; 2e prix : Tremolo, M. Henri Latour ; 3e prix : Vulcain, M. Cazaucurt
Prix de championnat suprême : Toutou, M. Caznavette

Les confréries gourmandes

Normand par excellence, le cochon de Bayeux a gagné depuis longtemps ses lettres de noblesse charcutière. Pour accompagner le concours sur le ring porcin, deux confréries gastronomiques normandes s'étaient déplacées : La confrérie du Porc de Bayeux ainsi que la Confrérie cassine des Chevaliers de Saint-Jacques

 

Concours des porcs de Bayeux

Originaire du Bessin, le Bayeux provient du croisement, au XIXe siècle, entre le porc Normand et le porc noir Berkshire. Le corps est arrondi, la robe blanche est tachetée de noir. Ce porc rustique est habitué à la vie en plein air. Les truies sont prolifiques et maternelles. Le Bayeux peut être consommé à tout âge, depuis le cochon de lait rôti entier. Ce porc offre une viande savoureuse et fondante. Toutes les recettes lui conviennent. De même, truies et verrats constituent une excellente base de charcuterie.

Le jury a souligné les efforts de sélection conséquents des éleveurs : le Concours Général Agricole a même décerné un prix d'ensemble spécial à Jean-Philippe Meunier, pour son implication et ses résultats dans l'amélioration de la race. Et c'est désormais officiel : le porc de Bayeux sera la race porcine à l'honneur lors de l'édition 2007 du Salon de l'Agriculture.