Dixième anniversaire du Village du Cochon !

ne nouvelle fois, la plus grande ferme de France accueillera petits et grands pour sa 47e édition, rassemblés autour du patrimoine collectif représenté par l'excellence de l'agriculture des régions françaises. Le 47e Salon International de l’Agriculture se déroulera Porte de Versailles du samedi 27 février jusqu’au dimanche 7 mars 2010.

Notre joli « Village du Cochon » fête son dixième anniversaire cette année. Déjà ! Un événement à célébrer dignement, et gastronomiquement, tout au long des diverses animations proposées au détour de nos allées porcines.

Cet espace dédié met en scène la diversité de la production porcine nationale et présente les nombreux produits de la filière. Le public y découvrira toutes les races porcines élevées en France, les réalités des productions animales, ainsi que les produits transformés, viandes comme charcuteries. L’animation, confiée au Centre de Documentation des Métiers du Porc (CDMP) et à l’Interprofession porcine INAPORC, est résolument placée sous le signe de la dégustation, pour exploser dans un tourbillon de saveurs. Les régions productrices de porcs seront à l'honneur cette année, avec une présentation gourmande des produits et des différentes filières.

• La table d’hôtes

Animé par le CEPROC, le Centre de formation des professionnels des métiers de la gastronomie, cet espace gourmand valorise les différentes facettes du cochon : nos chefs émérites vous expliqueront, preuves à l'appui, comment se déroule la transformation de la viande en jambon blanc, en pâté de foie, en rillettes, en fromage de tête ou encore en saucisson à l'ail. Et rien de tel qu'une dégustation de ces merveilleux et goûteux trésors pour retenir la leçon !

  • Tous les jours, de 11h30 à 13h30 ; de 14h30 à 15h30 et de 17h30 à 18h30

• Dégustations minutes

Animée par une brochette de Meilleurs Ouvriers de France (excusez du peu...), la table d'hôtes prend des allures de Grand Restaurant ! Laissez-vous emporter par les délices de la cuisine en direct, et des pépites savoureuses que nos Chefs vous auront concoctées.

  • Tous les jours, de 10h30 à 12h30 ; de 13h30 à 14h30 et de 16h30 à 17h30

• Nos régions ont du talent

Elles représentent l'excellence du savoir-faire français et ne sont pas venues les mains vides ! Tout au long du Salon, les régions vous dévoileront leurs trésors cochons. Présentations qui seront suivies (mais était-ce besoin de le préciser) par les dégustations des produits.

  • Tous les jours : de 9h30 à 10h30 ; de 12h30 à 13h30 ; de 15h30 à 16h30, les samedi 27 février, Franche-Comté ; dimanche 28 février, Lorraine ; lundi 1er mars, Midi-Pyrénées ; mardi 2 et mercredi 3 mars, Bayonne ; jeudi 4 mars, Midi-Pyrénées ; vendredi 5 mars, Rhône-Alpes ; samedi 6 mars, Auvergne ; dimanche 7 mars, Pays de la Loire

• Pour les enfants

Nos jeunes amis ne sont pas oubliés  ! Les enfants sont le public privilégié du Village, un parcours pédagogique et ludique les attend. Traitées sur un angle éducatif à partir de jeux informatifs, les réalités du métier d’éleveur et la qualité des produits s’apprécieront dans le témoignage et la dégustation.

• La Roue des Céréales. L’enfant découvre les ingrédients composant la nourriture des porcs : des produits naturels, dont une majorité de céréales. Guidé par des éleveurs, il peut formuler lui-même sa ration : comme un authentique éleveur !

• Bienvenue dans la porcherie ! En complément des animaux mis en situation, la maquette de l’exploitation porcine moderne présente l’intégralité des bâtiments d’une exploitation. Des éleveurs venus de toutes les régions de France expliqueront leur métier aux visiteurs. Verraterie, salles de gestation, maternité, salles de post-sevrage, puis engraissement : chaque salle de l’élevage est adaptée à l’âge et à l’état des porcs qui l’occupent.

• Tout est bon dans le cochon. Après avoir découvert comment les porcs étaient nourris, puis comment ils étaient élevés, l’atelier pièces et morceaux choisis permet aux visiteurs de reconnaître la viande sur l’étal du boucher. Dans le cochon tout se mange, des oreilles à la queue, en passant par les pieds ! La viande de porc est la plus consommée en France, devant le poulet ou le bœuf. S’il est facile d’identifier une côte ou un jambon, l’histoire se complique dès qu’il s’agit de situer un rôti ou une grillade sur l’animal. L’atelier se compose d’un cochon grandeur nature et de bornes interactives : appuyez sur le buzzer placé sur les bornes interactives, une zone de l’animal s’illumine, celle d’où provient le morceau de viande ou le produit de charcuterie.

47e Salon International de l’Agriculture – Parc des Expositions de la Porte de Versailles – Hall n° 1 – du samedi 27 février au dimanche 7 mars 2010, de 9 à 19h, Nuit de l'Agriculture jusqu’à 23h le vendredi 5 mars – Tarif adulte : 12€ ; tarif enfant : 6€.

Inauguration ministérielle et européenne

runo Le Maire, ministre de l'Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche a inauguré le 47e salon international de l’agriculture samedi matin, accompagné par Dacian Ciolos, le nouveau Commissaire européen à l’Agriculture. Pendant près de trois heures les deux hommes ont arpenté les allées de la plus grande ferme de France. Un bain de foule réussi pour le ministre qui a ainsi noué de nombreux contacts avec les agriculteurs et une occasion pour leur faire comprendre la politique conduite par le ministère depuis 9 mois. M. Le Maire s’est réjoui du caractère serein, ouvert et positif des échanges que Dacian Ciolos et lui ont eu durant la visite.

Conscient des difficultés extrêmes qu’ont connues les agriculteurs durant l’année 2009, Bruno Le Maire leur a adressé un message de soutien, témoignant de la fierté qu’il ressent pour eux : « Les agriculteurs peuvent être fiers du travail qu’ils font au service de tous les français. Nous avons besoin d’eux et nous sommes tous mobilisés pour leur permettre de vivre dignement de leur travail. Il nous revient de les défendre et de leur offrir de vraies perspectives d’avenir. »

Dacian Ciolos, ancien ministre roumain de l’Agriculture, désormais Commissaire européen a répondu présent à l’invitation de Bruno Le Maire : « en début de mandat, c’est pour moi une excellente occasion de rencontrer les agriculteurs de l’une des agricultures les plus importantes de l’Union européenne ». Soucieux de saisir les problématiques des différents pays sur le terrain, il s’est déjà rendu en Espagne, et ira prochainement en Allemagne.

Bruno Le Maire s’est également félicité du « bon déroulé » du Salon dont les allées se sont remplies dès son ouverture. Il souhaite que cet événement soit un lieu de rencontre entre la société française et son agriculture. Dacian Ciolos s’est par ailleurs déclaré « très agréablement surpris » de voir une foule si nombreuse « curieuse du monde agricole ».

Lors de leur visite au Village du Cochon, Messieurs Le Maire et Ciolos ont été interpelés par Jean-Michel Serres, président de la Fédération Nationale Porcine et Jacques Lemaître, président de l’Institut du Porc (IFIP), au sujet des difficultés sans précédent rencontrées par la filière porcine française. Après une dégustation de salaisons et charcuterie, témoins de l’excellence de la filière, le ministre de l’Agriculture et le commissaire européen ont reçu l’hommage musical de nos amis basques.

Paris en vacances au Village !

onsieur le Ministre a raison ! C'est la foule des grands jours qui se presse dans nos allées, et ce, dès le samedi matin. L'organisation attend d'ailleurs plus de 700.000 visiteurs sur les 10 jours de Salon. Un score record que n'atteignent que quelques grandes exposition d'art... en plusieurs mois ! Parisiens et provinciaux ont fait le déplacement pour venir admirer les bestiaux sur leur 31. “Nous venons de la Marne, me confie Céline, accompagnée par ses deux fils. Nous nous sommes levés très tôt pour arriver dès l'ouverture et profiter de cette journée. C'est un événement à ne pas manquer.” En tout cas, Paul et Jérémie sont bouche bée devant les porcelets et ne verraient aucun inconvénient à en pig-napper un ou deux...

Plus loin, chez les truies noires de Bigorre, tout le monde répond à l'appel du “milk bar” ! Tant les porcelets qui se précipitent sous la mamelle nourricière, que les visiteurs qui se massent devant la case pour observer - et mitrailler - le si touchant spectacle maternel. “Mais comment font-elles pour ne pas se tromper et donner à leurs petits ?” se demande Aurélie. En effet, deux mamans font case commune... et se partagent aussi la marmaille.

“Écoute, lance Laura à son petit frère, ils crient comme toi quand t'es pas content !” Le petit garçon en sera d'ailleurs pour ses frais, quand il ira se plaindre à sa mère... qui lui répondra "Mais c'est vrai !" Tu as raison François, c'est “vraiment trop injuste”.

Le concours des porcs Large White

Mâles, section 1

1er Prix, Deness (GAEC Villeneuve)
2e Prix, Elegant (GAEC Petiot)

Mâles, section 2

1er Prix, Dollar (GAEC Petiot)
2e Prix, Dartagnan (Dallas)

Prix de Championnat

Dollar (GAEC Petiot)

Soyez incollables sur les rillettes !

Chefs et élèves du Ceproc (Centre de formation des professionnels des métiers de la gastronomie) se livrent, pour votre plaisir, à un véritable marathon gourmand dans les cuisines du Village du Cochon. Hormis les dégustations de recettes suprenantes, les produits du terroir sont également mis à l'honneur, adroitement soulignés par le récit de leur fabrication.

Deux rillettes

Il existe deux types de rillettes : celles du Mans (Sarthe) et celles de Tours (Indre-et-Loire). La différence réside principalement dans leur mode de cuisson : la viande de la rillette de Tours est davantage rissolée et cuit sans couvercle, ce qui lui confère un goût de jus de rôti. Là où la rillette du Mans affirmera sa douceur, la rillette de Tours sera plus corsée.

Les rillettes sont préparées à base de viande de porc mâture : en général, des coches ayant déjà eu deux ou trois portées. La viande cuit doucement pendant près de 6 heures, ce qui transforme la fibre musculaire en une pâte onctueuse. Le gras est ensuite séparé de la viande, puis les rillettes sont mouillées et mélangées à la manière d'une mayonnaise, avant d'être moulées. Ne vous y trompez pas ! Les rillettes sont composées à 70% de viande maigre et contiennent des lipides de qualité (acides gras essentiels).

À la pousse cochon !

ous le savez, maintenant, depuis le temps que nous nous connaissons, qu'au Village du Cochon, on aime bien rire et s'amuser. Ce lundi midi, autour du ring porcin chauffé à blanc par Élodie notre animatrice de choc, si on pleure, ce n'est pas de peine ! Bien au contraire, tout le monde, de 7 à 77 ans (voire plus) est prêt à franchir le pas pour s'essayer au grand art du gymkhana porcin, digne d'une finale d'Intervilles.

Mais késako ?

Comme pour un parcours d'agility canine, un circuit est matérialisé par plusieurs obstacles dont le franchissement est obligatoire : sortie de case, slalom entre les bottes de pailles, tunnel, passage sous la table, re-slalom, pour finir dans le chariot de pesée, le chronomètre étant arrêté lorsque le poids de l'animal est donné. Le but du jeu, vous l'aurez compris, est de guider la cochette au moyen de plaques de bois... et d'aller le plus vite possible. Nos éleveurs ont certes mis le juge de paix très haut avec un temps de 58 secondes, à comparer avec celui de Léo et sa maman, totalement novice en la matière, avec leur 2 minutes et 45 secondes. Peu importe si l'on gagne, l'important étant de s'amuser !

Cela vous tente ? revenez demain, même lieu (ring porcin), même heure (entre midi et deux) ! L'occasion de s'en tailler une belle tranche... de rire !

Le Concours des Porcs Blancs de l’Ouest

es origines de ce grand porc celtique remontent au Moyen-Âge. Comme son nom l’indique, le Blanc de l’Ouest est une race locale dont le berceau se situe sur la façade ouest du pays, sur trois régions : Bretagne, Normandie et Pays de la Loire. Le Blanc de l’Ouest est le type même du porc fermier de plein air.

Le Blanc de l’Ouest fait partie des grands porcs. Il peur atteindre 1 mètre au garrot. Son corps est long, régulier, sa poitrine profonde. Les jambons épais et descendus. Sa tête est très particulière : un front large, un profil concave et des oreilles, attachées haut, qui se rejoignent au niveau du groin, couvrant le plus souvent les yeux. La peau et les soies sont blanches, sans pigmentation, et le cochon présente souvent un ou deux épis sur le dos. Les verrats peuvent dépasser 400 kilos et les truies atteindre 300 kilos. Douces et bonnes mères, mais peu prolifiques, les truies ont une portée et demi par an composée de huit porcelets en moyenne.

Cochettes - 12 mois

1er Prix, Elga (Mathieu Heulin)
2e Prix, Erwena (PNRA)
3e Prix, Églantine (Mathieu Heulin)
4, Epponine (Écomusée du Pays de Rennes)
5, Ennifer (Jean-Louis Poissonnier)
6, Elfy (Jean-Louis Poissonnier)

Cochettes + 12 mois

1er Prix, Ella (SCEA La Bossette)
2e Prix, Eclipse (Guillaume Vasseur)
3, Ebrel (Karangueven)

Femelles + 18 mois

1er Prix, Diam's (Animavia)
2e Prix, Capucine (Guillaume Vasseur)

Prix d'ensemble

Coquelicot (Guillaume Vasseur)

Prix de Championnat jeune Femelle

Elga (Mathieu Heulin)

Joyeux anniversaire, Hugues !

C’est la fê-teuh !

ien... Imaginez le fameux tube de Michel Fugain et du Big Bazar, jouant à fond dans les allées du village. Une sarabande endiablée s'ensuit chez nos amis éleveurs de Porc Noir de Bigorre ! Déchaînés, ils chantent, dansent dans une bonne humeur communicative.

Je vous le dis moi, notre Village du Cochon est magique !

Nos régions ont du talent !

éritables vitrines de l'excellence et du savoir-faire français, gardiennes incontestées du patrimoine gastronomique national, les régions exposent leurs trésors parfois millénaires au Salon de l'Agriculture. Au Village du Cochon, nous avons bigrement de la chance, puisque tous les jours, les régions nous font... vous font, déguster le meilleurs de leurs produits. L'Indication Géographique Protégée (IGP) est un d démarche de qualité et un engagement collectif garantissant l’origine des animaux et le respect des règles traditionnelles de fabrication.

Franche-Comté et saucisse de Morteau

Connues depuis l'Antiquité et célèbres jusqu'à Rome, les salaisons comtoises comptent une vedette de choc avec la saucisse de Morteau, qui serait d'ailleurs la préférée des Français. Lentement fumée au bois de résineux, les essences de sapin, d’épicéa et de genévriers lui procurent son caractère. Un fin morceau de bois, la cheville, vient signer l’extrémité de chaque Morteau

Cette année, pour la première fois depuis sa longue histoire, la saucisse de Morteau recevra ses toutes premières médailles lors du Concours Général Agricole des produits. C’est l’œuvre de toute la filière de professionnels réunis au sein de l’Association de Défense et Promotion des Charcuteries et Salaisons IGP de Franche-Comté qui est valorisée. Depuis 2004, l’Association s’est engagée dans de grandes missions de valorisation de la qualité et d’information.

Midi-Pyrénées et salaisons de Lacaune

Au cœur du Tarn, la charcuterie est à l’image du pays : authentique et généreuse. Forts des gestes ancestraux, les salaisonniers des Monts de Lacaune, garants d’une qualité incontestée, affinent saucisses, saucissons et jambons... qui lentement, développent une saveur unique et recherchée pour le plaisir de tous les gourmets. Fiers de leur terroir, ils s’engagent et unissent leur savoir-faire à celui des éleveurs en initiant une démarche d’Indication Géographique Protégée (IGP).

Le jambon de Lacaune, souple et fondant en bouche, a un goût de noisette. Au fil des mois, il sèche, se colore, passe du rose au rouge. Saucissons secs et saucisses sèches sont fabriqués à partir de morceaux du porc, hachés gros et protégés par un boyau naturel. Fruit d’une alliance du gras et du maigre parfaitement équilibrée, leur typicité s’exprime naturellement .

Aquitaine et jambon de Bayonne

Jambon de Bayonne est l’appellation la plus connue, la plus consommée et le plus régulièrement par les Français ! Œuvre d’un savoir-faire millénaire, perpétué dans le plus pur respect des traditions, le jambon de Bayonne fut l’hôte des tables les plus célèbres, celles de Marguerite de Navarre, de Rabelais et d’Henri IV qui se disputaient le bonheur de l’inviter.

Les jambons frais entiers sont frottés avec du sel des salines du Bassin de l’Adour avant d’être placés au saloir. Ils reposent suspendus à la poutre afin de sécher à basse température dans des conditions hivernales. La longue maturation permet d’optimiser la saveur, l’arôme et le moelleux du jambon. Les parties musculaires du jambon sont ensuite pannées d’un mélange de graisse et porc et de farine avant l’affinage, étape où le jambon finira de développer toutes ses qualités et révéler sa personnalité : saveur douce, salage fin et équilibré, arôme délicat, couleur rouge/rosé si caractéristique. Le jambon de Bayonne bénéficie d'une Indication Géographique Protégée depuis 1998.

La saint Cochon

a saint Cochon (aussi appelée “Pèle Porc”) est une fête traditionnelle rurale française célébrée dans plusieurs régions. Les dates et les pratiques sont variables selon les régions, mais se déroulent généralement soit avant l'hiver, soit à sa fin, vers fin février début mars.

La saint Cochon débute toujours par l'abattage d'un porc. Ces fêtes s'organisent ensuite autour de la dégustation de charcuterie, de gratons ou de boudin.

Jadis lorsque le curé du village demandait aux enfants: quel est le saint du calendrier que vous préférez ? ils répondaient en chœur « la saint Cochon » ce qui avait bien évidemment l'art d'agacer le prêtre ( c'est d'ailleurs toujours le cas aujourd'hui). La raison est simple : la tuerie du cochon était l'occasion de réjouissances entre voisins car ils partageaient le cochon et ce faisant buvaient moult libations . Les enfants ont toujours contribué aux travaux de la ferme mais le jour ou l'on tuait le cochon ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient.

Le Concours des Porcs Pie Noir du Pays Basque

Le Pie Noir du Pays Basque est originaire des Pyrénées Occidentales. Son élevage date du Moyen-Âge et représente alors une des activités économiques les plus significatives de la région, grâce à la vente des jambons et au développement des activités annexes (transhumance, mise en pension des porcs). Le cochon est un élément essentiel dans la vie des familles. Quel que soit son rang social, chaque famille possède un cochon qu’elle engraisse et tue en hiver. Ce porc constitue souvent le seul apport en viande et en graisse de ces population rurales.

Les premiers textes décrivant le Pie Noir datent de 1860 : Lors d’un concours agricole, un catalogue d’animaux classe sous le titre “race indigène” de nombreux porcs blancs et noir. Voici la description actuelle de la race : "Le Pie Noir a une tête longue, un groin mobile, un profil droit et des membres forts et longs. Les tâches noires du pelage sont nettement délimitées (tête et croupe). Le tronc est cylindrique, la poitrine large et le dos légèrement convexe”.

Cochettes - 12 mois

1er Prix, Ederra (Gaec Artetxea)
2e Prix, Erreka (Gaec Mainhagieta)
3, Ezpeleta (Gaec Artetxea)
4, Elura (Gaec Mainhagieta)

Cochettes + 12 mois

1er Prix, Debrua (Gaec Chapart)
2e Prix, Dirdira (Gaec Chapart)
3, Dohatsu (Catherine Oteiza)
4, Domina (Catherine Oteiza)

Truies

1er Prix, Bibazu (Gaec Chapart)
Prix d'ensemble, Amatxi (Catherine Oteiza)
3, Vitoria (Gaec Mainhagieta)

Prix de Championnat Suptême

Bibazu (Gaec Chapart)

Le Concours des Porcs Gascons

e porc gascon, entièrement noir, est de type ibérique. Ce serait la race la plus ancienne connue dans notre pays. Originaire du piémont pyrénéen, le Gascon est rustique, calme et vigoureux. Il supporte bien la chaleur et se nourrit facilement en pâture. La femelle est douce et bonne nourrice. Cette race tardive a une croissance lente, puisqu’il ne pèse que 100 kilos à l’âge d’un an.

Le Gascon n’est pas très grand : il mesure 75 centimètres au garrot. Adultes, les verrats peuvent atteindre 300 kilos et les truies 250 kilos. Le corps est cylindrique, la tête longue et mince est dite "tête de taupe". Il porte les oreilles "en casquette", horizontalement et légèrement inclinées au-dessus des yeux. Sa peau est noire, les soies aussi, ; longues, rudes, plus épaisses et plus serrées sur le dos.

Femelles suitées

1er Prix, Courtisane (Roch)
2e Prix, Bille (Matayron)
3e Prix, Bella (Cazaux)
4, Boule (Matayron)
5, Chance (Cazaux)
5, Bulle (Cazaux)

Prix d’ensemble

1er Prix, Bella (Cazaux)

Mâles

1er Prix, Capvern (Latour)
2e Prix, Adour (EARL de la Houssette)
3, Bon (La De Mirande)

Le mercredi, c’est permis !

ans les allées du Village du Cochon, les enfants sont ravis ! Bien évidemment, la proximité avec les animaux les enchante.

Certains, souvent les plus jeunes, sont impressionnés par la taille des porcs, comme les verrats de race Large White, ou la couleur charbonneuse des porcs Gascons. D'autres vont plutôt vers les porcelets, pas farouches du tout, pour les caresser. “Maman, je veux monter sur le dos du gnouf-gnouf" demande Isabelle, 8 ans.

Les scènes de maternité remportent d'ailleurs un franc succès ! Les visiteurs sont très étonnés de voir l'instinct maternel des truies aussi développé. Les marques d'affection qu'elles prodiguent à leurs petits sont généralement suivies de commentaires sur les câlins entre mamans et bébés. “Je ne savais pas que les animaux pouvaient avoir des sentiments, c’est touchant” avouera Michèle, jeune parisienne de 50 ans à son époux.

Les tétées amusent tout le monde ! Les cris perçants des porcelets rameutent les visiteurs plus efficacement qu'un mégaphone. Tout le monde se précipite pour admirer la cohue des petits goulus autour des mamelles, jamais rassasiés.

Autour du ring porcin, c'est Élodie, notre charmante animatrice lozérienne, qui met le feu !
Je vous ai parlé du gymkhana ces derniers jours.
Une activité plébiscitée par les participants comme par les spectateurs ! On y voit d'ailleurs davantage
de jeunes mamans avec leurs enfants, plutôt
que de grands ados forts et costauds... Cherchez l'erreur ! Jeunes gens, relevez le défi, que diable !
Ce n'est pas une cochette qui vous effraie, tout de même ?! Sauvez l'honneur, messieurs !

D'autres jeux sont également proposés par
Élodie dans le ring, comme son QCM,
Questionnaire Cochon Magnifique : vous répondez correctement à la question et vous remportez un cadeau !

Plus loin dans les allées, les maquettes sont également prises d'assaut par les enfants... et leurs parents. Ci-dessus, il s'agit de repérer sur la maquette de porc grandeur nature, où se trouvent les morceaux de découpe. Si le jambon ou la côtelette sont généralement faciles à indiquer, les choses se corsent davantage pour le filet mignon !

La reconstitution de la porcherie moderne intéresse énormément les citadins. Étudiants agricoles et éleveurs porcins sont là pour renseigner les visiteurs et répondre à toutes leurs questions.

De l'avis général, le public est très demandeur d'explications rationnelles et pédagogiques quant aux problématiques soulevées par l'élevage moderne, notamment en matière de protection de l'environnement et de bien-être animal.

Rencontrer en direct les éleveurs, dans une ambiance sereine et détendue permet d'initier un dialogue constructif et dépassionné. De plus, la crise, qui a secoué tous les secteurs économiques et les ménages, a mis en évidence les profondes difficultés rencontrées par le monde paysan, notamment les producteurs laitiers et les éleveurs de porcs. Cette année, les témoignages de sympathie des visiteurs à l'égard des éleveurs sont plus nombreux que jamais !

Après avoir arpenté avenues et allées de long en large, une pause autour de la table à dessins est appréciée par les plus jeunes... comme par les mamans !

 

 

 

Confortablement calée dans les bras de son papy, la petite Agnès ne veut pas quitter le Village du Cochon ! Une future vocation ?

Poitrine de cochon confite, brochettes de tomates

n est tous fous de porc ! Juste pour vous, bande de gourmands, comme vous m'êtes tous très sympathiques, voici une recette savoureuse... à consommer sans modération !

Ingrédients pour 6 personne : 900 g de poitrine de porc fraîche sans couenne et sans os, une trentaine de tomates cerises, 3 courgettes. Pour la viande : 4 gousses d'ail, thym, laurier. Pour les légumes : herbes de Provence, huile d'olive, moutarde à l'ancienne, sel, poivre.

Préparation : Enveloppez la poitrine de porc dans une feuille de papier alu, avec l'ail haché, le thym, le laurier, le sel et le poivre.

Cuisson : Faites cuire au four pendant 8h, thermostat 3 (100 ° C). Laissez refroidir puis découpez en tranches de 2 à 3 cm. Taillez les courgettes en dés. Faites des brochettes en intercalant tomates cerises et courgettes, versez un filet d'huile et parsemez d'herbes de Provence, de sel et de poivre. Passez au four pendant 15 à 20 minutes, thermostat 7 (200 ° C). Servez la poitrine confite avec les brochettes, accompagnée de moutarde à l'ancienne.

Et régalez-vous !

Trésors de la région Aquitaine

n n'est pas sectaire, sur le ring porcin, bien au contraire ! 2010 est l'année de la biodiversité, et pas seulement pour les espèces sauvages ! Car on en oublie parfois la grande variabilité génétique des espèces domestiques ! Dignement représentée en cochons par les porcs basques, la région Aquitaine vous révèle ses autres trésors agricoles.

 

Reconnaissable à ses superbes cornes en forme de lyre, la vache béarnaise est aujourd'hui en conservation avec uniquement 150 vaches et 18 taureaux. Cette vache rousse est une des races fondatrices de la blonde d'Aquitaine.

 

 

Et voici les moutons ! De gauche à droite, la race Manech tête rousse, la basque béarnaise, la Manech tête noire. Réputées pour leur viande et leurs qualité allaitantes, ces brebis sont à l'origine du fameux fromage basque Ossau Iraty.

Ci-dessous : Accompagnée par son veau âgé de 6 mois, voici la Blonde d'Aquitaine. C'est la troisième race de vache à viandre, derrière la race limousine et charolaise.

Ci-dessous : La baradaize est une ancienne race de travail, très appréciée pour ses qualités bouchères et gustatives. Cette race rustique s'adapte à tous les milieux, quels que soient le sol ou l'altitude.

Le Concours des Porcs de Bayeux

e porc de Bayeux est issu du croisement entre le porc Normand et le porc noir du Berkshire abglais au milieu du XIXe siècle. Présent dans la quasi totalité des fermes normandes avant la dernière guerre, il a failli dispraître en raison de la guerre et du débarquement allié de 1944. La race est entrée dans un programme de conservation en 1981.

Élevé de manière traditionnelle, le porc de Bayeux est nourri principalement au petit lait, aux céréales et aux orties. Rustique, ce cochon habitué à la vie de plein air s’adapte également bien à un engraissement en bâtiment. Le Bayeux est un porc de grande taille, dit de "type concave à oreilles pendantes". Le corps est long et épais, la tête forte. Les oreilles minces, demi-courtes, sont portées à l’horizontale (parfois légèrement tombantes).

Cochettes

1er Prix, Élysée (Jean-Louis Poissonnier)
2e Prix, Élodie (Mathieu Heullin)
3e, Énora (Écomusée du Pays de Rennes)

Femelles

1er Prix, Babou (G D du Puy du Fou)
2e Prix, Capucine (Mathieu Heullin)
3, Déesse (Allaire)

Prix de Championnat Femelle

1er Prix, Dolorès (Jean-Louis Poissonnier)

Jacques Chirac au Salon de l’Agriculture

endredi 5 mars, M. Jacques Chirac, ancien président de la République française, a passé de longues heures Porte de Versailles, au Salon de l’Agriculture. Toujours aussi populaire, c’est au milieu d’une véritable marée humaine que M. Chirac a visité la première ferme de France. Accompagnée par Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture ; Christian Patria, député UMP de l’Oise et ancien président du Salon de l’Agriculture ; Yves Censi, député UMP de l’Aveyron et Christian Jacob député UMP de Seine et Marne.

De gauche à droite : Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, Yves Censi, député de l’Aveyron, Jacques Chirac, ancien Président de la République, et Jacques Lemaître, président de l’IFIP ; encadrés par la brigade du Céproc.

Chou farci de jambonneau aux petits légumes

n est tous fous de porc ! Vous en redemandez ? Vous avez bien raison, car tout est bon dans le cochon !

Ingrédients pour 4 personnes : 450 g de jambonneau cuit, 4 belles feuilles de chou vert, 8 jeunes carottes, 8 jeunes navets, 5 pommes de terre, 1.5 l de bouillon de volaille, 240 g de farce à tomate, 3 blancs d’œuf, 2 oignons, thym, laurier, sel et poivre.

Préparation : Plongez les feuilles de chou dans l’eau bouillante salée. À la reprise de l’ébullition, sortez-les et plongez-les dans de l’eau très froide pour stopper la cuisson et conserver la jolie couleur. Égouttez, réservez.

Cuisson : Faites chauffez le bouillon de volaille avec les oignons, le thym et le laurier pendant 30 minutes à feu vif. Ajoutez ensuite les carottes, les navets et les pommes de terre pendant 10 minutes, toujours à feu vif. Vérifier l’assaisonnement, rectifiez si besoin. Passez au mixeur la farce mélangée aux blancs d’œufs. Dans un bol, placez la feuille de chou, étalez la farce à la cuiller, puis déposez au centre un morceau de jambonneau. Fermez la feuille de chou pour envelopper le tout, ficelez, puis faites recuire au bouillon pendant 30 minutes à feu doux.

Bon appétit !

Bienvenue en Normandie !

n vous annonce la couleur d’emblée : bienvenue en terre gourmande ! La Normandie vous dévoile ici quelques uns de ses doux trésors. Un programme, hum, alléchant !

Le lapin Blanc d’Hotot est une race dont les caractéristiques ont été fixées en 1924. Issu de croisements successifs entre plusieurs lapins fermiers, cette race émane des désirs d’une châtelaine de Hotot en Auge, qui souhaitait un lapin blanc aux yeux cerclé de noir.

La robe est entièrement blanche, le tour de l’œil doit être le plus régulier possible, d’une largeur d’environ 2 à
3 millimètres.

Aujourd’hui assez répandu en France et dans tous les pays européens, le Blanc d’Hotot fait la fierté des éleveurs normands.

 

La vache normande est une race mixte, élevée pour sa viande et pour son lait. Une vache produit en moyenne 25 à 30 kilos de lait par jour. C’est la seule vache dont la robe est composée de trois couleurs : blanc, brun, blond. Si dans les années 60 la normande se classait première race bovine nationale en effectifs, elle est aujourd’hui en cinquième position.

 

Les moutons roussins et avranchins sont des ovins rustiques, qui vivent principalement en extérieur. Les brebis ne sont rentrées que lors des mises bas. Ces races à viande sont très réputées par le fameux agneau de pré salé du Mont Saint Michel.

 

 

Le percheron est un grand cheval de trait, la jument ci-dessous toise 1.78 m au garrot. Puissant et docile, le percheron est la race de trait la plus connue et la plus répandue au monde. Issu de croisements avec des chevaux arabes, le percheron doit porter la distinction de ces pur-sang : l’œil est vif, la tête fine et racée. Le dos est puissant et droit.

Le cob normand, ci-dessous, est le plus léger des neufs races de traits françaises, ce qui lui confère d’excellentes aptitudes à l’attelage de loisir, ou comme cheval de selle. Sa taille est comprise entre 1.58 et 1.71 m.

 

 

L’âne normand était utilisé au début du XXe siècle pour le transport du lait en Normandie où dominait la
production laitière. C’était à l’époque son titre de noblesse. L’âne pouvait porter une charge équivalente à son poids (environ 180 kg). Il était également utilisé pour les travaux de maraîchage et dans les fêtes de village.

Sa taille varie entre 1.10 à 1.25 m au garrot. Il est aujourd’hui très recherché pour la compagnie et le loisir, en randonnée par exemple.

Une intronisation de marque !

a Confrérie Gourmande du Cochon de Bayeux œuvre pour faire connaître les produits issus de l’élevage et de la transformation du Cochon de Bayeux. Ce jeudi 4 mars, la Confrérie a intronisé Mme Herveline Lenoir et M. Philippe Lecouvey.

M. Lecouvey, directeur de l’IFIP, a été recruté en raison des services, des aides et des compétences que l’Institut met à disposition des acteurs de la filière. Autant d’atout précieux pour les éleveurs, soulignera Nicole Levieux, Grande Maîtresse de la Confrérie.

Nicole prononce ensuite l’éloge de Herveline Lenoir, chargée de la Conservation des races locales au sein de l’IFIP, qui, malgré ses charges de famille est remarquée pour sa serviabilité et la qualité de son travail.

Les deux nouveaux venus au chapitre sont solennellement “promis de défendre la race du porc de Bayeux et de tout faire pour contribuer à son maintien en tant que véritable patrimoine régional.” Qu’on se le dise !

Le porc Duroc

ouveau venu au Village du Cochon : le porc Duroc ! Originaire des États-Unis, il est apparu au cours du XIXe siècle, issu de divers croisements entre des cochons à la robe rouge, vraisemblablement importés par divers navigateurs auparavant.

La robe du duroc peu varier entre le doré et le rouge-brique. C’est un cochon de grande taille, qui produit une viande de bonne qualité. Sa viande est plus richement pourvue en gras intramusculaire que celle des autres races, sans que sa carcasse soit trop grasse. S’il jouit de fortes performances de croissance, il pêche cependant par ses qualités maternelles trop modestes. Il est utilisé surtout en race pure ou en croisements pour obtenir des verrats terminaux. C’est une race rustique et robuste, assez résistante au stress.