Le Concours des Porcs Gascons

e porc gascon, entièrement noir, est de type ibérique. Ce serait la race la plus ancienne connue dans notre pays. Originaire du piémont pyrénéen, le Gascon est rustique, calme et vigoureux. Il supporte bien la chaleur et se nourrit facilement en pâture. La femelle est douce et bonne nourrice. Cette race tardive a une croissance lente, puisqu’il ne pèse que 100 kilos à l’âge d’un an.

Le Gascon n’est pas très grand : il mesure 75 centimètres au garrot. Adultes, les verrats peuvent atteindre 300 kilos et les truies 250 kilos. Le corps est cylindrique, la tête longue et mince est dite "tête de taupe". Il porte les oreilles "en casquette", horizontalement et légèrement inclinées au-dessus des yeux. Sa peau est noire, les soies aussi, ; longues, rudes, plus épaisses et plus serrées sur le dos.

Femelles suitées

1er Prix, Courtisane (Roch)
2e Prix, Bille (Matayron)
3e Prix, Bella (Cazaux)
4, Boule (Matayron)
5, Chance (Cazaux)
5, Bulle (Cazaux)

Prix d’ensemble

1er Prix, Bella (Cazaux)

Mâles

1er Prix, Capvern (Latour)
2e Prix, Adour (EARL de la Houssette)
3, Bon (La De Mirande)

Le mercredi, c’est permis !

ans les allées du Village du Cochon, les enfants sont ravis ! Bien évidemment, la proximité avec les animaux les enchante.

Certains, souvent les plus jeunes, sont impressionnés par la taille des porcs, comme les verrats de race Large White, ou la couleur charbonneuse des porcs Gascons. D'autres vont plutôt vers les porcelets, pas farouches du tout, pour les caresser. “Maman, je veux monter sur le dos du gnouf-gnouf" demande Isabelle, 8 ans.

Les scènes de maternité remportent d'ailleurs un franc succès ! Les visiteurs sont très étonnés de voir l'instinct maternel des truies aussi développé. Les marques d'affection qu'elles prodiguent à leurs petits sont généralement suivies de commentaires sur les câlins entre mamans et bébés. “Je ne savais pas que les animaux pouvaient avoir des sentiments, c’est touchant” avouera Michèle, jeune parisienne de 50 ans à son époux.

Les tétées amusent tout le monde ! Les cris perçants des porcelets rameutent les visiteurs plus efficacement qu'un mégaphone. Tout le monde se précipite pour admirer la cohue des petits goulus autour des mamelles, jamais rassasiés.

Autour du ring porcin, c'est Élodie, notre charmante animatrice lozérienne, qui met le feu !
Je vous ai parlé du gymkhana ces derniers jours.
Une activité plébiscitée par les participants comme par les spectateurs ! On y voit d'ailleurs davantage
de jeunes mamans avec leurs enfants, plutôt
que de grands ados forts et costauds... Cherchez l'erreur ! Jeunes gens, relevez le défi, que diable !
Ce n'est pas une cochette qui vous effraie, tout de même ?! Sauvez l'honneur, messieurs !

D'autres jeux sont également proposés par
Élodie dans le ring, comme son QCM,
Questionnaire Cochon Magnifique : vous répondez correctement à la question et vous remportez un cadeau !

Plus loin dans les allées, les maquettes sont également prises d'assaut par les enfants... et leurs parents. Ci-dessus, il s'agit de repérer sur la maquette de porc grandeur nature, où se trouvent les morceaux de découpe. Si le jambon ou la côtelette sont généralement faciles à indiquer, les choses se corsent davantage pour le filet mignon !

La reconstitution de la porcherie moderne intéresse énormément les citadins. Étudiants agricoles et éleveurs porcins sont là pour renseigner les visiteurs et répondre à toutes leurs questions.

De l'avis général, le public est très demandeur d'explications rationnelles et pédagogiques quant aux problématiques soulevées par l'élevage moderne, notamment en matière de protection de l'environnement et de bien-être animal.

Rencontrer en direct les éleveurs, dans une ambiance sereine et détendue permet d'initier un dialogue constructif et dépassionné. De plus, la crise, qui a secoué tous les secteurs économiques et les ménages, a mis en évidence les profondes difficultés rencontrées par le monde paysan, notamment les producteurs laitiers et les éleveurs de porcs. Cette année, les témoignages de sympathie des visiteurs à l'égard des éleveurs sont plus nombreux que jamais !

Après avoir arpenté avenues et allées de long en large, une pause autour de la table à dessins est appréciée par les plus jeunes... comme par les mamans !

 

 

 

Confortablement calée dans les bras de son papy, la petite Agnès ne veut pas quitter le Village du Cochon ! Une future vocation ?

Poitrine de cochon confite, brochettes de tomates

n est tous fous de porc ! Juste pour vous, bande de gourmands, comme vous m'êtes tous très sympathiques, voici une recette savoureuse... à consommer sans modération !

Ingrédients pour 6 personne : 900 g de poitrine de porc fraîche sans couenne et sans os, une trentaine de tomates cerises, 3 courgettes. Pour la viande : 4 gousses d'ail, thym, laurier. Pour les légumes : herbes de Provence, huile d'olive, moutarde à l'ancienne, sel, poivre.

Préparation : Enveloppez la poitrine de porc dans une feuille de papier alu, avec l'ail haché, le thym, le laurier, le sel et le poivre.

Cuisson : Faites cuire au four pendant 8h, thermostat 3 (100 ° C). Laissez refroidir puis découpez en tranches de 2 à 3 cm. Taillez les courgettes en dés. Faites des brochettes en intercalant tomates cerises et courgettes, versez un filet d'huile et parsemez d'herbes de Provence, de sel et de poivre. Passez au four pendant 15 à 20 minutes, thermostat 7 (200 ° C). Servez la poitrine confite avec les brochettes, accompagnée de moutarde à l'ancienne.

Et régalez-vous !

Trésors de la région Aquitaine

n n'est pas sectaire, sur le ring porcin, bien au contraire ! 2010 est l'année de la biodiversité, et pas seulement pour les espèces sauvages ! Car on en oublie parfois la grande variabilité génétique des espèces domestiques ! Dignement représentée en cochons par les porcs basques, la région Aquitaine vous révèle ses autres trésors agricoles.

 

Reconnaissable à ses superbes cornes en forme de lyre, la vache béarnaise est aujourd'hui en conservation avec uniquement 150 vaches et 18 taureaux. Cette vache rousse est une des races fondatrices de la blonde d'Aquitaine.

 

 

Et voici les moutons ! De gauche à droite, la race Manech tête rousse, la basque béarnaise, la Manech tête noire. Réputées pour leur viande et leurs qualité allaitantes, ces brebis sont à l'origine du fameux fromage basque Ossau Iraty.

Ci-dessous : Accompagnée par son veau âgé de 6 mois, voici la Blonde d'Aquitaine. C'est la troisième race de vache à viandre, derrière la race limousine et charolaise.

Ci-dessous : La baradaize est une ancienne race de travail, très appréciée pour ses qualités bouchères et gustatives. Cette race rustique s'adapte à tous les milieux, quels que soient le sol ou l'altitude.