Le Concours des Porcs Blancs de l’Ouest

es origines de ce grand porc celtique remontent au Moyen-Âge. Comme son nom l’indique, le Blanc de l’Ouest est une race locale dont le berceau se situe sur la façade ouest du pays, sur trois régions : Bretagne, Normandie et Pays de la Loire. Le Blanc de l’Ouest est le type même du porc fermier de plein air.

Le Blanc de l’Ouest fait partie des grands porcs. Il peur atteindre 1 mètre au garrot. Son corps est long, régulier, sa poitrine profonde. Les jambons épais et descendus. Sa tête est très particulière : un front large, un profil concave et des oreilles, attachées haut, qui se rejoignent au niveau du groin, couvrant le plus souvent les yeux. La peau et les soies sont blanches, sans pigmentation, et le cochon présente souvent un ou deux épis sur le dos. Les verrats peuvent dépasser 400 kilos et les truies atteindre 300 kilos. Douces et bonnes mères, mais peu prolifiques, les truies ont une portée et demi par an composée de huit porcelets en moyenne.

Cochettes - 12 mois

1er Prix, Elga (Mathieu Heulin)
2e Prix, Erwena (PNRA)
3e Prix, Églantine (Mathieu Heulin)
4, Epponine (Écomusée du Pays de Rennes)
5, Ennifer (Jean-Louis Poissonnier)
6, Elfy (Jean-Louis Poissonnier)

Cochettes + 12 mois

1er Prix, Ella (SCEA La Bossette)
2e Prix, Eclipse (Guillaume Vasseur)
3, Ebrel (Karangueven)

Femelles + 18 mois

1er Prix, Diam's (Animavia)
2e Prix, Capucine (Guillaume Vasseur)

Prix d'ensemble

Coquelicot (Guillaume Vasseur)

Prix de Championnat jeune Femelle

Elga (Mathieu Heulin)

Joyeux anniversaire, Hugues !

C’est la fê-teuh !

ien... Imaginez le fameux tube de Michel Fugain et du Big Bazar, jouant à fond dans les allées du village. Une sarabande endiablée s'ensuit chez nos amis éleveurs de Porc Noir de Bigorre ! Déchaînés, ils chantent, dansent dans une bonne humeur communicative.

Je vous le dis moi, notre Village du Cochon est magique !

Nos régions ont du talent !

éritables vitrines de l'excellence et du savoir-faire français, gardiennes incontestées du patrimoine gastronomique national, les régions exposent leurs trésors parfois millénaires au Salon de l'Agriculture. Au Village du Cochon, nous avons bigrement de la chance, puisque tous les jours, les régions nous font... vous font, déguster le meilleurs de leurs produits. L'Indication Géographique Protégée (IGP) est un d démarche de qualité et un engagement collectif garantissant l’origine des animaux et le respect des règles traditionnelles de fabrication.

Franche-Comté et saucisse de Morteau

Connues depuis l'Antiquité et célèbres jusqu'à Rome, les salaisons comtoises comptent une vedette de choc avec la saucisse de Morteau, qui serait d'ailleurs la préférée des Français. Lentement fumée au bois de résineux, les essences de sapin, d’épicéa et de genévriers lui procurent son caractère. Un fin morceau de bois, la cheville, vient signer l’extrémité de chaque Morteau

Cette année, pour la première fois depuis sa longue histoire, la saucisse de Morteau recevra ses toutes premières médailles lors du Concours Général Agricole des produits. C’est l’œuvre de toute la filière de professionnels réunis au sein de l’Association de Défense et Promotion des Charcuteries et Salaisons IGP de Franche-Comté qui est valorisée. Depuis 2004, l’Association s’est engagée dans de grandes missions de valorisation de la qualité et d’information.

Midi-Pyrénées et salaisons de Lacaune

Au cœur du Tarn, la charcuterie est à l’image du pays : authentique et généreuse. Forts des gestes ancestraux, les salaisonniers des Monts de Lacaune, garants d’une qualité incontestée, affinent saucisses, saucissons et jambons... qui lentement, développent une saveur unique et recherchée pour le plaisir de tous les gourmets. Fiers de leur terroir, ils s’engagent et unissent leur savoir-faire à celui des éleveurs en initiant une démarche d’Indication Géographique Protégée (IGP).

Le jambon de Lacaune, souple et fondant en bouche, a un goût de noisette. Au fil des mois, il sèche, se colore, passe du rose au rouge. Saucissons secs et saucisses sèches sont fabriqués à partir de morceaux du porc, hachés gros et protégés par un boyau naturel. Fruit d’une alliance du gras et du maigre parfaitement équilibrée, leur typicité s’exprime naturellement .

Aquitaine et jambon de Bayonne

Jambon de Bayonne est l’appellation la plus connue, la plus consommée et le plus régulièrement par les Français ! Œuvre d’un savoir-faire millénaire, perpétué dans le plus pur respect des traditions, le jambon de Bayonne fut l’hôte des tables les plus célèbres, celles de Marguerite de Navarre, de Rabelais et d’Henri IV qui se disputaient le bonheur de l’inviter.

Les jambons frais entiers sont frottés avec du sel des salines du Bassin de l’Adour avant d’être placés au saloir. Ils reposent suspendus à la poutre afin de sécher à basse température dans des conditions hivernales. La longue maturation permet d’optimiser la saveur, l’arôme et le moelleux du jambon. Les parties musculaires du jambon sont ensuite pannées d’un mélange de graisse et porc et de farine avant l’affinage, étape où le jambon finira de développer toutes ses qualités et révéler sa personnalité : saveur douce, salage fin et équilibré, arôme délicat, couleur rouge/rosé si caractéristique. Le jambon de Bayonne bénéficie d'une Indication Géographique Protégée depuis 1998.

La saint Cochon

a saint Cochon (aussi appelée “Pèle Porc”) est une fête traditionnelle rurale française célébrée dans plusieurs régions. Les dates et les pratiques sont variables selon les régions, mais se déroulent généralement soit avant l'hiver, soit à sa fin, vers fin février début mars.

La saint Cochon débute toujours par l'abattage d'un porc. Ces fêtes s'organisent ensuite autour de la dégustation de charcuterie, de gratons ou de boudin.

Jadis lorsque le curé du village demandait aux enfants: quel est le saint du calendrier que vous préférez ? ils répondaient en chœur « la saint Cochon » ce qui avait bien évidemment l'art d'agacer le prêtre ( c'est d'ailleurs toujours le cas aujourd'hui). La raison est simple : la tuerie du cochon était l'occasion de réjouissances entre voisins car ils partageaient le cochon et ce faisant buvaient moult libations . Les enfants ont toujours contribué aux travaux de la ferme mais le jour ou l'on tuait le cochon ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient.

Le Concours des Porcs Pie Noir du Pays Basque

Le Pie Noir du Pays Basque est originaire des Pyrénées Occidentales. Son élevage date du Moyen-Âge et représente alors une des activités économiques les plus significatives de la région, grâce à la vente des jambons et au développement des activités annexes (transhumance, mise en pension des porcs). Le cochon est un élément essentiel dans la vie des familles. Quel que soit son rang social, chaque famille possède un cochon qu’elle engraisse et tue en hiver. Ce porc constitue souvent le seul apport en viande et en graisse de ces population rurales.

Les premiers textes décrivant le Pie Noir datent de 1860 : Lors d’un concours agricole, un catalogue d’animaux classe sous le titre “race indigène” de nombreux porcs blancs et noir. Voici la description actuelle de la race : "Le Pie Noir a une tête longue, un groin mobile, un profil droit et des membres forts et longs. Les tâches noires du pelage sont nettement délimitées (tête et croupe). Le tronc est cylindrique, la poitrine large et le dos légèrement convexe”.

Cochettes - 12 mois

1er Prix, Ederra (Gaec Artetxea)
2e Prix, Erreka (Gaec Mainhagieta)
3, Ezpeleta (Gaec Artetxea)
4, Elura (Gaec Mainhagieta)

Cochettes + 12 mois

1er Prix, Debrua (Gaec Chapart)
2e Prix, Dirdira (Gaec Chapart)
3, Dohatsu (Catherine Oteiza)
4, Domina (Catherine Oteiza)

Truies

1er Prix, Bibazu (Gaec Chapart)
Prix d'ensemble, Amatxi (Catherine Oteiza)
3, Vitoria (Gaec Mainhagieta)

Prix de Championnat Suptême

Bibazu (Gaec Chapart)