Le Concours des Porcs de Bayeux

e porc de Bayeux est issu du croisement entre le porc Normand et le porc noir du Berkshire abglais au milieu du XIXe siècle. Présent dans la quasi totalité des fermes normandes avant la dernière guerre, il a failli dispraître en raison de la guerre et du débarquement allié de 1944. La race est entrée dans un programme de conservation en 1981.

Élevé de manière traditionnelle, le porc de Bayeux est nourri principalement au petit lait, aux céréales et aux orties. Rustique, ce cochon habitué à la vie de plein air s’adapte également bien à un engraissement en bâtiment. Le Bayeux est un porc de grande taille, dit de "type concave à oreilles pendantes". Le corps est long et épais, la tête forte. Les oreilles minces, demi-courtes, sont portées à l’horizontale (parfois légèrement tombantes).

Cochettes

1er Prix, Élysée (Jean-Louis Poissonnier)
2e Prix, Élodie (Mathieu Heullin)
3e, Énora (Écomusée du Pays de Rennes)

Femelles

1er Prix, Babou (G D du Puy du Fou)
2e Prix, Capucine (Mathieu Heullin)
3, Déesse (Allaire)

Prix de Championnat Femelle

1er Prix, Dolorès (Jean-Louis Poissonnier)

Jacques Chirac au Salon de l’Agriculture

endredi 5 mars, M. Jacques Chirac, ancien président de la République française, a passé de longues heures Porte de Versailles, au Salon de l’Agriculture. Toujours aussi populaire, c’est au milieu d’une véritable marée humaine que M. Chirac a visité la première ferme de France. Accompagnée par Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture ; Christian Patria, député UMP de l’Oise et ancien président du Salon de l’Agriculture ; Yves Censi, député UMP de l’Aveyron et Christian Jacob député UMP de Seine et Marne.

De gauche à droite : Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, Yves Censi, député de l’Aveyron, Jacques Chirac, ancien Président de la République, et Jacques Lemaître, président de l’IFIP ; encadrés par la brigade du Céproc.

Chou farci de jambonneau aux petits légumes

n est tous fous de porc ! Vous en redemandez ? Vous avez bien raison, car tout est bon dans le cochon !

Ingrédients pour 4 personnes : 450 g de jambonneau cuit, 4 belles feuilles de chou vert, 8 jeunes carottes, 8 jeunes navets, 5 pommes de terre, 1.5 l de bouillon de volaille, 240 g de farce à tomate, 3 blancs d’œuf, 2 oignons, thym, laurier, sel et poivre.

Préparation : Plongez les feuilles de chou dans l’eau bouillante salée. À la reprise de l’ébullition, sortez-les et plongez-les dans de l’eau très froide pour stopper la cuisson et conserver la jolie couleur. Égouttez, réservez.

Cuisson : Faites chauffez le bouillon de volaille avec les oignons, le thym et le laurier pendant 30 minutes à feu vif. Ajoutez ensuite les carottes, les navets et les pommes de terre pendant 10 minutes, toujours à feu vif. Vérifier l’assaisonnement, rectifiez si besoin. Passez au mixeur la farce mélangée aux blancs d’œufs. Dans un bol, placez la feuille de chou, étalez la farce à la cuiller, puis déposez au centre un morceau de jambonneau. Fermez la feuille de chou pour envelopper le tout, ficelez, puis faites recuire au bouillon pendant 30 minutes à feu doux.

Bon appétit !

Bienvenue en Normandie !

n vous annonce la couleur d’emblée : bienvenue en terre gourmande ! La Normandie vous dévoile ici quelques uns de ses doux trésors. Un programme, hum, alléchant !

Le lapin Blanc d’Hotot est une race dont les caractéristiques ont été fixées en 1924. Issu de croisements successifs entre plusieurs lapins fermiers, cette race émane des désirs d’une châtelaine de Hotot en Auge, qui souhaitait un lapin blanc aux yeux cerclé de noir.

La robe est entièrement blanche, le tour de l’œil doit être le plus régulier possible, d’une largeur d’environ 2 à
3 millimètres.

Aujourd’hui assez répandu en France et dans tous les pays européens, le Blanc d’Hotot fait la fierté des éleveurs normands.

 

La vache normande est une race mixte, élevée pour sa viande et pour son lait. Une vache produit en moyenne 25 à 30 kilos de lait par jour. C’est la seule vache dont la robe est composée de trois couleurs : blanc, brun, blond. Si dans les années 60 la normande se classait première race bovine nationale en effectifs, elle est aujourd’hui en cinquième position.

 

Les moutons roussins et avranchins sont des ovins rustiques, qui vivent principalement en extérieur. Les brebis ne sont rentrées que lors des mises bas. Ces races à viande sont très réputées par le fameux agneau de pré salé du Mont Saint Michel.

 

 

Le percheron est un grand cheval de trait, la jument ci-dessous toise 1.78 m au garrot. Puissant et docile, le percheron est la race de trait la plus connue et la plus répandue au monde. Issu de croisements avec des chevaux arabes, le percheron doit porter la distinction de ces pur-sang : l’œil est vif, la tête fine et racée. Le dos est puissant et droit.

Le cob normand, ci-dessous, est le plus léger des neufs races de traits françaises, ce qui lui confère d’excellentes aptitudes à l’attelage de loisir, ou comme cheval de selle. Sa taille est comprise entre 1.58 et 1.71 m.

 

 

L’âne normand était utilisé au début du XXe siècle pour le transport du lait en Normandie où dominait la
production laitière. C’était à l’époque son titre de noblesse. L’âne pouvait porter une charge équivalente à son poids (environ 180 kg). Il était également utilisé pour les travaux de maraîchage et dans les fêtes de village.

Sa taille varie entre 1.10 à 1.25 m au garrot. Il est aujourd’hui très recherché pour la compagnie et le loisir, en randonnée par exemple.

Une intronisation de marque !

a Confrérie Gourmande du Cochon de Bayeux œuvre pour faire connaître les produits issus de l’élevage et de la transformation du Cochon de Bayeux. Ce jeudi 4 mars, la Confrérie a intronisé Mme Herveline Lenoir et M. Philippe Lecouvey.

M. Lecouvey, directeur de l’IFIP, a été recruté en raison des services, des aides et des compétences que l’Institut met à disposition des acteurs de la filière. Autant d’atout précieux pour les éleveurs, soulignera Nicole Levieux, Grande Maîtresse de la Confrérie.

Nicole prononce ensuite l’éloge de Herveline Lenoir, chargée de la Conservation des races locales au sein de l’IFIP, qui, malgré ses charges de famille est remarquée pour sa serviabilité et la qualité de son travail.

Les deux nouveaux venus au chapitre sont solennellement “promis de défendre la race du porc de Bayeux et de tout faire pour contribuer à son maintien en tant que véritable patrimoine régional.” Qu’on se le dise !

Le porc Duroc

ouveau venu au Village du Cochon : le porc Duroc ! Originaire des États-Unis, il est apparu au cours du XIXe siècle, issu de divers croisements entre des cochons à la robe rouge, vraisemblablement importés par divers navigateurs auparavant.

La robe du duroc peu varier entre le doré et le rouge-brique. C’est un cochon de grande taille, qui produit une viande de bonne qualité. Sa viande est plus richement pourvue en gras intramusculaire que celle des autres races, sans que sa carcasse soit trop grasse. S’il jouit de fortes performances de croissance, il pêche cependant par ses qualités maternelles trop modestes. Il est utilisé surtout en race pure ou en croisements pour obtenir des verrats terminaux. C’est une race rustique et robuste, assez résistante au stress.